Elle prend ses vacances comme du passé
Elle prend son courage pour aller travailler
Elle prend ses souvenirs en illusion
Elle prend au sérieux sa situation
Elle prend la pluie sur son visage buriné
Elle prend le parapluie quelques temps oublié
Elle prend conscience du temps qui passe
Elle prend rapidement le bus qui passe
Elle prend sa voiture jusqu’au parking
Elle prend son dossier marketing
Elle prend son train tous les matins
Elle prend son visage dans ses mains
Elle prend son malheur à bras le corps
Elle prend un gilet il fait froid dehors
Elle prend la misère à visage humain
Elle prend le costume du lendemain
Elle prend l’air sérieux de l’employée
Elle prend son train pour aller travailler
Elle prend la file des travailleurs fidèles
Elle prend la direction du blues modèle
Comme tous les jours le contrôleur demande les billets


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